• Au bord de la ville

    http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/4/9/9782748510942.jpgAuteurRoland Fuentès

    Éditeur : Syros

    Mai 2011

    235 pages, couverture illustrée en couleurs, 22 cm

    ISBN : 978-2-74-851094-2

    Prix : 14,90 €

    Genre : science-fiction

    Thèmes : société, politique, dictature, utopie

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres : à partir de 13 ans ; par Ricochet : à partir de 12 ans

     

    Quatrième de couverture :

    Sylvère et les siens vivent sur un terrain vague où se sont établis leurs ancêtres, au bord de la ville dont la masse indistincte, déployée derrière un rempart de hautes tours blanches, les inquiète et les fascine à la fois. Les habitants des cabanes entretiennent auprès de leurs enfants une méfiance viscérale vis-à-vis de celle qu'ils surnomment la Dévoreuse. "Termine ton assiette ou je te jette à la ville", ont ainsi coutume de dire les parents. Un jour pourtant, Podagre, le meilleur ami de Sylvère, le plus chétif aussi de ces gamins grandis au milieu des ronces, prend sans prévenir la direction des barres de béton blanc et part sans se retourner.

    Réalisme fantastique, aventure, utopie politique...

    Un roman inoubliable de Roland Fuentès, qui confirme la plume exceptionnelle de cet auteur et de son don pour les histoires.

     

    Mon avis :

    La ville est présentée aux enfants des terrains vagues comme une mangeuse d'homme et de vie. Comme tous les enfants, Sylvère et ses amis sont à la fois fascinés et craintifs vis à vis d'elle.

    Mais lorsque Podagre, l'un d'entre eux, rejoint la ville, Sylvère et son amie Abilèn rêve de plus en plus de le rejoindre ; c'est alors que Podagre leur envoie Magnus pour les aider à rejoindre la ville et, pour eux, c'est l'aventure qui commence et... l'inconnu.

    Les règles ne sont pas les mêmes là-bas et ils ont parfois du mal à s'y plier. Il est interdit d'offrir, il faut travailler pour gagner de l'argent et ainsi pouvoir vivre ce qui leur était complètement inconnu. Ils doivent se cacher car ils ne sont pas des citadins de pure souche. Le risque est grand de se voir envoyer dans les tours blanches pour servir de main d'œuvre.Mais, une résistance s'est organisée, même les plus hauts placés, comme le gouverneur, ne croient plus vraiment à ce système. La ville et les terrains vagues vont finir par se retrouver tout doucement.

    On peut faire un parallèle entre cette époque imaginaire et la nôtre : les terrains vagues sont nos bidonvilles, le travail des clandestins, qui sert à faire tourner le système, les tours blanches qui représentent nos ghettos...

    Dans ce monde irréel, il est interdit de donner, d'offrir, seul le commerce à lieu d'être !

    Un très beau roman qui permet de se poser des questions sur notre société, notre monde actuel...

    Un seul regret, ce livre se termine trop vite !

    Au bord de la ville 

    3/5

     

    challe11


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