• Historique

    L'histoire romancée.

    Retour à la rubrique Romans

  • Auteur : Kathleen Vereecken

    Éditeur : Bayard jeunesse

    Traduit du néerlandais (Belgique) par : Emmanuèle Sandron

    Collection : MilléZime

    Septembre 2012

    Couverture illustrée, 348 pages, 20x14cm

    ISBN : 978-2-7470-4387-8

    Prix : 12,50 €

    Genre : roman historique, récit de vie, récit initiatique

    Thèmes : orphelin, XIIIe siècle, Rousseau, Paris, Morvan, amour

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres : à partir de 11 ans

     

    Quatrième de couverture :

    Léon n'est qu'un nourrisson lorsque, un jour de décembre 1746, il est abandonné devant la chapelle de l'Hôtel-Dieu, avec, dans ses langes, une carte ornée d'un huit.
    On le place dans le Morvan, chez Annette Marcelot, qui n'éprouve aucune affection pour ce bébé fragile. Léon doit sa survie à Méline, la fille de sa nourrice, qui prend soin de lui et enchante son enfance.
    Mais bientôt, un terrible chagrin d'amour ronge la jeune fille, jusqu'à provoquer sa mort. Malgré son désespoir, Léon est déterminé.
    Il se fait deux promesses : plus jamais il n'aimera quiconque, et, lui qui est illettré, il deviendra écrivain public.
    Voilà comment ce garçon de dix ans monte à Paris, la ville de tous les dangers et de toutes les promesses, où, sans le savoir, il marche sur les pas d'un père qu'il ne connaît pas...

    Un récit initiatique et historique poignant, questionnant sur la philosophie et les lettres, sur le pouvoir de l'écrit et celui de l'amour.

     

    Mon avis personnel, à moi :

    Dieudonné, appelé Léon, est abandonné à la naissance et confié à une nourrice qui n'éprouve guère de sentiments pour lui.
    C'est Méline, la fille de cette nourrisse, qui va le prendre en charge et lui donner goût à la vie... jusqu'au jour où elle meurt d'amour.
    Dès cet instant, Léon décide de ne plus jamais aimer.
    Il décide d'aller tenter sa chance à Paris. Après un long périple, il se retrouve dans la capitale, seul et un peu perdu. Un blanchisseuse prendra pitié de lui et l'hébergera.
    Il survivra en vendant des herbes, puis en aidant un étudiant en médecine à voler des cadavres.
    Mais il découvre que ses parents l'ont recherché ; il fera donc son enquête de son côté et fera la connaissance de sa mère et découvrira qui est son père.
    Une surprise de taille qui ne fera qu'alimenter son amertume !
    Mais il réussira sa vie malgré tout et deviendra écrivain public, se mariera avec Claire qui souhaite devenir sage-femme...
    Un roman plein de rebondissements, de découvertes (notamment la vie, la philosophie de cette époque). Une réflexion sur la parentalité et surtout sur la paternité...
    Tout simplement passionnant.

    Léon ou les confessions d'un orphelin ordinaire

     

    4/5

     

    D'autres avis :

    - Les riches heures de Fantasia
    - Ephémère
    - Le blog de la marmite
    - Lectures de Nicholas

     

    Léon ou les confessions d'un orphelin ordinaire

     

     

     


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  • Auteur : Ruta Sepetys

    Éditeur : Gallimard

    Collection : Scripto

    Traductrice : Bee Formentelli

    Octobre 2011

    Couverture illustrée en couleurs, 419 pages, 20x13cm

    ISBN : 978-2-07-063567-2

    Prix : 14 €

    Genre : roman historique

    Thèmes : Lituanie, Sibérie, déportation, seconde guerre mondiale, camp d'internement

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres : à partir de 15 ans ; par Ricochet : à partir de 14 ans

     

     

    Quatrième de couverture :

    "Ruta Sepetys signe un roman bouleversant. Magnifiquement écrit et capital."
    Harlan Coben

    Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient.
    Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu'elle...

    Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n'aurez qu'une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu'exemplaire, qui irradie d'amour et d'espérance.
    Déjà un classique dans de nombreux pays.

    "Un livre poignant qu'on lit d'une traite."
    Publishers Weekly

    "Premier roman exceptionnel. Formidable choc émotionnel."
    The New York Ties Book Review

     

    Mon avis personnel, à moi :

    Une nuit de juin 1941, Lina, sa mère et son jeune frère Jonas sont arrêtés par la police soviétique.
    Ils passeront plusieurs semaines entassés dans des wagons à bestiaux avec d'autres personnes arrêtées par les soviétiques.
    Et se retrouveront au fin fond de la Sibérie dans un camp de travail. Devront lutter contre le froid, la faim, la brutalité et l'humiliation.
    Le travail est difficile, surtout dans ces conditions inhumaines ; mais, tous se soutiennent, luttent pour en revenir vivants.
    Lina fera la connaissance d'Andrius, un jeune garçon, qui comme elle tente de survivre et de garder un esprit libre.
    Des passages dramatiques mais aussi des moments d'espoir qui montrent bien ce qu'était la vie dans ces camps.
    Ruta Sepetys nous raconte comment, après l'annexion des pays baltes par Staline, les intellectuels, bourgeois, artistes et opposants au régime furent déportés en Sibérie.
    Un épisode de la seconde guerre mondiale (qui a tout de même duré jusqu'en 1991) guère connu et peu, sinon jamais, raconté en littérature jeunesse. L'auteur nous fait découvrir cette face cachée de l'histoire avec brio. Son écriture rend ses personnages très vivants, les situations sont si bien décrites qu'on n'a aucun mal à les imaginer.
    On ne peut laisser ce livre qu'après avoir tourné la toute dernière page et, lorsqu'on le referme, la gorge serrée, on ne peut qu'adhérer aux derniers mots de Lina...
    Un roman a faire découvrir aux adolescents qui ne connaissent pas encore toutes les facettes de cette terrible guerre (Une note de l'auteur explique cet épisode méconnus de la seconde guerre mondiale).
    Une belle et grave découverte !

    Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre 

     

    4/5

     

     

    D'autres avis :

    - Ricochet
    - Café Powell
    - Marmelade de livres
    - Eloobooks

     

    Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

     

     

     


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  • Auteur : Anne C. Voorhoeve

    Traductrice : Florence Quillet

    Éditeur : Bayard jeunesse

    Collection : MilléZimeVis, et sois heureuse, Ziska !

    ISBN : 978-2-7470-2757-1

    Avril 2012

    Couverture illustrée en couleurs, 622 pages, 20x14cm

    Prix : 14,50€

    Genre : roman historique

    Thèmes : seconde guerre mondiale, Angleterre, Juif, Kindertransport, identité, famille

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres et Ricochet : à partir de 13 ans

     

    Quatrième de couverture :

    Janvier 1939. Lorsqu'elle arrive à la gare de Liverpool Street, à Londres, Franziska Mangold n'a que onze ans. Elle a bénéficié d'une place dans un kindertransport, organisé depuis Berlin pour protéger des enfants juifs de la menace nazie.
    Alors que sa famille est convertie au protestantisme depuis deux générations, la fillette est recueillie par les Shepard, des Juifs orthodoxes. À son arrivée, anéantie par son exil forcé, elle cherche sans relâche à trouver une solution pour faire venir en Angleterre ses parents et Bekka, sa meilleure amie.
    Se sentant coupable d'avoir quitté l'Allemagne quand les siens sont en danger, taraudée par mille questions sur son identité, Ziska réussit peu à peu à se construire grâce à l'amour inconditionnel de sa famille adoptive. Mais quand la guerre éclate, sa vie vole de nouveau en éclats.

    Le destin poignant d'une toute jeune fille animée d'une farouche volonté de vivre.

     

    Mon avis personnel, à moi :

    Ziska, 10 ans, vit avec sa famille à Berlin. Avec son amie Bekka, elles ont mis au point un survival plan afin d'échapper au harcélement que leur font subir les autres enfants parce qu'elles sont... juives.
    Les parents de Bekka souhaitent partir pour l'Angleterre et ceux de Ziska pour Shangaï. Mais tout s'accélère ; le père de Ziska est enlevé par les nazis. Sa mère ne souhaite pas partir sans lui.
    Les temps sont de plus en plus dangereux pour les juifs en Allemagne. Des kindertransport sont organisés pour évacuer les enfants. Bekka et son frère se sont inscrits. Ziska, malgré ses réticences sera aussi candidate au départ. Bekka ne sera pas retenue et en voudra beaucoup à son amie d'avoir été choisie.
    Ziska, après un voyage éprouvant, arrivera en Angleterre. Elle fera son possible pour se trouver une famille d'accueil, les Shepard. Va alors commencer pour elle une difficile période d'adaptation où elle cherchera sa place dans cette famille juive pratiquante.
    La guerre va éclater et rendre la vie difficile même à Londres.
    Ziska va vivre des moments douloureux comme la perte de son père et de son frère d'adoption 
    Gary ; mais des épisodes heureux, des moments de complicité, de tendresse avec ses parents adoptifs, une amitié très forte avec Hazel et les sentiments amoureux qu'elle éprouve pour le jeune Walter vont l'aider à surmonter cette période difficile.
    Elle ne cessera pas de penser à sa Mamou, réfugiée en Hollande avec sa tante, son oncle et leurs deux filles.
    Pourront-elles se retrouver quand tout cela aura cessé ?...

    Un très beau roman bien documenté. J'y ai découvert l'existence des kindertransport qui ont permis à de nombreux enfants de fuir l'Allemagne. La vie des réfugiés est minutieusement décrite et de nombreuses questions sont soulevées. La difficulté d'adaptation de ces enfants séparés de leur famille et ne parlant souvent pas l'anglais, la suspicion qui régnait à cette époque vis à vis d'eux car ils étaient malgré tout des allemands, la vie en temps de guerre particulièrement bien évoquée, les différentes façon de pratique la religion juive...

    Un gros roman qui se lit pourtant très facilement, où l'on apprend beaucoup avec une héroïne tourmentée et très attachante.
    Un superbe roman historique à recommander aussi bien à de jeunes ados qu'aux adultes.

    Une idée des tourments de Ziska :

    J'avais deux familles, c'était aussi simple que ça. À l'heure où tant de jeunes du Kindertransport apprenaient que leurs proches avaient péri jusqu'au dernier, moi, j'avais deux mères, un père, un oncle, un futur mari éventuel et une amie de coeur. Que pouvait-on rêver de mieux ?
    Bekka, elle non plus, ne reviendrait pas. Jamais je ne m'y habituerais. Jamais je ne pourrais me persuader qu'elle était morte avec la consolation de m'avoir sauvé la vie. Jamais je ne cesserais de me le reprocher, de me demander s'il n'aurait pas été préférable que ce soit moi qui y passe, et de vouloir me racheter d'être en vie.
    En revanche, je pourrais essayer de me rappeler ce que je venais de découvrir ce matin-là : j'avais perdu Bekka, j'avais perdu Gary, mais je portais en moi quelque chose qu'ils m'avaient légué, chacun à sa façon. Et, si je réussissais à ne pas les laisser mourir à
    l'intérieur de moi, à préserver un peu du courage de Bekka et de la gaieté de Gary, alors, leur vie ne serait pas complètement éteinte, et il n'y aurait rien que je ne pourrais surmonter. (page 592)

     

     Nous faisons partie de ceux qui vivent avec leurs morts. Ils comptent sur nous.
    Tant que j'aurai de la voix, et tant qu'il y aura quelqu'un pour m'écouter, je prononcerai leurs noms et raconterai notre histoire... (page618)

     

    Vis, et sois heureuse, Ziska !

     

    5/5

     

     

     

    D'autres avis :

    Ricochet
    Histoire d'en lire
    Ptite souris
    Sophie lit
    Le blog de la Marmite

    BnF, La joie par les livres

     

    Vis, et sois heureuse, Ziska !

     


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  • Auteur : Christophe Léon

    Éditeur : Thierry Magnier

    Octobre 2008

    Couverture illustrée en couleurs, 172 pages, 21 cm

    ISBN : 978-2-84420-696-1

    Prix : 8,50€

    Genre : roman historique

    Thèmes : guerre, conflit, Algérie, racisme, colonisation, indépendance

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres : à partir de 13 ans ; par Ricochet : à partir de 12 ans

     

    Quatrième de couverture :

    Le mois de juin 1962 est très chaud à Oran.
    Ce jour-là Maurice, dit Momo, se retrouve
    seul à la maison avec son petit frère Alain,
    un bébé en couches. Ses parents ont
    disparu, alors Momo part chercher de l'aide
    (surtout pour changer les couches d'Alain),
    mais leur tante Rosine non plus n'est pas
    à la maison. Des Algériens en armes défilent
    dans les rues. Momo et Alain sont recueillis
    par le vieil indigène qui leur vendait des
    légumes au marché. Il les ramène au bled.
    Mais il faut retourner en ville, retrouver
    les parents. Tout a changé et, de la famille,
    nulle trace.

     

    Mon avis :

    C'est à travers les yeux de Momo, un jeune garçon pied noir, que l'on va vivre les premiers jours de l'indépendance en Algérie.
    Momo se retrouve seul avec son petit frère Alain encore bébé. Plus de parents, sa tante a elle aussi disparue. Que doit-il faire ? Imram, un marchand de légumes qui les connaît, les prendra sous son aile.
    Momo va vivre la vie de ceux qu'il appelle "les indigènes". Il découvre que, contrairement à ce que son père lui en avait dit, ces gens sont plein d'humanisme, de générosité et de bonté ; il y aura même une femme qui naturellement sera une mère de substitution pour Alain  et qui ne fera aucune différence avec son propre enfant. Il passe avec eux de merveilleux moments ; mais le père de Zakaria un enfant de la famille, combattant du FLN, revient et, lui, ne souhaite pas que Momo et son frère restent avec eux. Momo se rend compte que la haine et la violence sont bien partagées par tous les hommes, pieds noirs ou combattants du FLN !
    Il se rendra en ville avec Zakaria, pour retrouver ses parents ou sa tante. Mais nulles traces des uns ou des autres...
    Il devra donc embarquer avec son petit frère sur un bateau qui le ramènera en France... une France qu'il ne connaît pas.


    Christophe Léon, avec Momo, nous offre la vision et des pieds noirs et des Algériens. Momo est parfois naïf mais fait de nombreuses découvertes grâce à la famille d'Imram. Le récit de la vie quotidienne de Momo est entrecoupée par des souvenirs. Écrit dans un style simple, spontané, parfois humoristique et qui nous fait découvrir l'avant et l'après indépendance à travers les yeux d'un enfant.
    Un très bon roman historique.

    La guerre au bout du couloir

     

    4/5

     

     

    D'autres avis :

    BnF, la Joie par les livres
    Blabla Bibli
    Histoire d'en lire

    Ricochet

     

    La guerre au bout du couloir

     

     

     


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  • Auteur : Julius Lester

    Éditeur : Hachette jeunesse

    Collection : black moon

    janvier 2007Les larmes noires

    Couverture illustrée en couleurs, 140 pages, 22cm

    ISBN : 978-2-0120-1337-7

    Prix : 12€

    Genre : roman historique

    Thèmes : esclavage, racisme, citoyenneté, États-Unis, tolérance, XIXe siècle

    Age conseillé par la BnF, La joie par les livres et Ricochet : à partir de 13 ans

     

    Quatrième de couverture :

    1859. La jeune Emma vit dans une plantation de coton entourée des siens et de la famille du maître, lorsqu'on la sépare de ses parents et de ceux qu'elle aime.
    À treize ans, elle est vendue, comme des centaines d'autres esclaves.
    Sarah, la fille du maître, très attachée à Emma, ne pardonnera jamais cette barbarie à son père...

    Un chef-d'œuvre littéraire d'une grande portée humaniste, situé entre le roman et la pièce de théâtre.

     

    Mon avis :

    Avec pour point de départ la plus grande vente aux esclaves, ce roman met en lumière le point de vue des esclaves, de leurs maîtres, des vendeurs d'esclaves et de ceux qui luttent contre l'esclavagisme.
    Appuyé sur des faits historiques, Julius Lester a même pris pour personnages des personnes ayant réellement existé (la note de l'auteur à la fin du livre donne des pistes, des renseignements sur cette période, sur cette terrible vente et sur ceux qui ont servi de base pour ses personnages).
    Ce roman, comme la plupart de ceux qui traitent de ce sujet, fait froid dans le dos ; il montre bien la stupidité, l'ignorance et la cruauté de ces hommes qui vendent, achètent, battent... d'autres hommes, femmes et enfants sous prétexte qu'ils sont noirs ; qui pensent qu'ils ne ressentent rien, qu'ils sont différents des hommes blancs...
    On comprend la colère, la haine, les peines et les douleurs de ces esclaves, battus, séparés de leur famille, considérés comme de la marchandise !
    Mais l'optimisme n'est pas totalement absent de ce roman. Il y a tout de même quelques blancs qui n'adhèrent pas à cette injustice et qui luttent contre cette horreur et font leur possible pour aider les esclaves et des noirs qui n'auront de cesse de se battre pour leur liberté et leurs droits.

    La forme choisie par l'auteur peut paraître déroutante au premier abord : ce roman se présente un peu comme une pièce de théâtre ; le récit alterne des dialogues, des passages introspectifs et des interludes qui donnent la paroles aux différents protagonistes parfois bien des années plus tard.
    Ce procédé donne beaucoup de vivacité au récit et permet de découvrir des sentiments aussi divers que le sont les personnages.
    Certains passages sont terribles, notamment lorsque la mère d'Emma comprend que sa fille a été vendue, d'autres permettent de garder l'espoir, lorsque Monsieur Henry, l'épicier propose au compagnon d'Emma de l'aider à s'échapper pour rejoindre le Nord...
    On passe du chaud au froid, on pleure, on se révolte au fil des pages... et on ne sort pas indemne de cette lecture.

     

    Les larmes noires

     

    5/5

     

     

     

     

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    Suspends ton vol

    Comptines & compagnie

    Ricochet

     

     

    Les larmes noires

     

     

     

     


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