• L'anagnoste affranchi

    L'anagnoste affranchi

    Pourquoi anagnoste ? Parce qu'un anagnoste était un esclave qui, chez les riches Romains, faisait la lecture pendant les repas.

    Pourquoi affranchi ? Parce que j'ai toujours été libre et compte bien le rester jusqu'au bout !

    J'ai choisi ce titre pour une série de chroniques racontant mes expériences de lecture avec mes neveux...

    Oui, je pouvais me considérer  comme un anagnoste, même s'ils ne sont pas de riches Romains, car parmi nos nombreuses lectures beaucoup ont été faite lors de repas et affranchie parce que la lecture offerte à mes merveilleux neveux n'a jamais été une obligation mais bien un véritable plaisir !

    Voici comment tout à commencé et comment je suis tombée dans le chaudron de la littérature pour la jeunesse.

    Baignant dans un univers livresque depuis mon plus jeune âge (merci maman, merci papa), c'est tout naturellement que lors de la naissance de mon premier neveu en 1998, j'ai eu envie de lui faire découvrir cet univers.

    On a commencé avec les livres cartonnés bien sûr, mes très vite ses goûts se sont affirmés (mais j'en parlerai une autre fois).

    Lors de la naissance du second, quatre ans plus tard, le pli était pris. C'est là que je suis devenu un véritable anagnoste, lors de nos lectures partagées, deux fois par semaine, pendant les repas de midi (ça aussi j'en parlerai plus tard).

    Le temps passant et les enfants grandissant, ces moments de lectures collectives sont devenues de plus en plus rares, au grand désespoir de l'anagnoste.

    Mais, oh joie, fin 2011, un nouveau bout de chou à montré le bout de son nez et l'anagnoste a repris espoir ! Il s'est replongé dans les albums cartonnés, les best-sellers des crèches et va continuer encore un bon moment car... une petite soeur verra le jour fin 2013...

     

    C'est donc ici que, au gré de mes humeurs, de mes souvenirs,  je chroniquerai les moments de lecture que nous avons partagées et que nous partagerons encore j'espère, ces tendres instants si chers à mon cœur.

    A suivre...